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Bientôt ici les perles de profs des "Ils l'ont dit!" ;-)


Champ! Je mens ? Deux bus... Rot

Il est 9h30, j'arrive au bureau.
Le début de matinée se passe normalement, lorsque, prise d'une nécessité envie de café, je vais m'en chercher un.
A mon retour (soit moins de 5 minutes), mon bureau a disparu.

Je me frotte les yeux, me demande si je suis en train de rêver, mais non, tout semble en ordre, à part l'absence de bureau.
Je vois mes affaires empilées sur un caisson de tiroirs, à côté.
Soudain, j'entends un "excusez-moi madame mais faudrait débrancher votre ordi et sa sécurité, on peut pas bouger les bureaux là du coup, c'est embêtant..."

J'apprends donc que je suis censée changer de bureau (ce dont j'étais au courant, mais pour septembre), MAINTENANT.
Soit, je demande donc à vérifier que je suis bien dans le bureau qui m'a été attribué.
Là, on m'apprend qu'en fait un big boss a demandé à récupérer ce bureau pour lui tout seul et faire poser une cloison, et qu'en conséquent je ne pourrai pas être dans le même bureau que le reste de l'équipe. On m'a donc mise ailleurs, dans un autre bureau, au milieu d'une autre équipe.

Après une envie de pleurer mordre me casser rébellion, je décide d'insister, et de rejoindre le bureau de l'équipe, au moins le temps que tout le monde soit rentré de vacances. Après, on verra bien.
Mais je ne compte pas me laisser faire, non mais, ce complot n'aura pas le dernier mot!!!

Heureusement que je pars après-demain en vacances... :))

 

Mais nage!!! Deux prés, un temps

Qui a dit que le nettoyage de printemps devait avoir lieu au printemps, hein ?
Comme on ne se fait pas dicter notre emploi du temps par un dicton (pourtant ça commence tous les deux par dict-...), ce weekend on a décidé de se mettre au travail.
Enfin faut dire j'avais mis un ultimatum à Zamoureux : faut tout trier avant fin juillet! Et comme le weekend dernier était l'ultime de juillet, baah...

Tout d'abord il faut dire que la veille nous avions désespérément cherché nos actes de naissances (des restes du mariage) afin d'aller le samedi matin à la mairie faire nos passeports (bah oui, on a un voyage de noces bientôt:) )... Niet, pas d'actes, a pu, disparute.
Là, l'envie de Sugar de tout ranger se fit encore plus forte...

Bref, nous voilà, par un chaud samedi, à changer les draps, puis à dépaupietter nos armoires, en jetant le tout en tas plus ou moins organisés sur le lit (oui on aurait du changer les draps après en fait...), à savoir : on garde, on jette, on donne, on garde mais bon pas à portée de main.
Après quelques heures de dur labeur, nous voilà enfin avec des armoires -certes toujours aussi remplies, bizarre d'ailleurs- bien rangées! Et au passage 3 gros sacs ikea à donner malheureusement Zamoureux a tenu à garder certaines choses que j'aurais bien jeté aux orties, mais bon tant que ça reste au fond de l'armoire... C'est là d'ailleurs que l'histoire se corse : après de nombreux appels à différentes associations, nous n'en n'avons trouvé encore aucune qui veuille bien venir rapidement... Bon bon bon nous voilà pas débarrassés, et obligés de stocker le tout encore un ptit bout de temps...

Ha mais vous croyiez que la SugTornade allait s'arrêter là ? Mais non mon brave monsieur, oh que non ma brave dame!
Le lendemain, direction café chez des amis. C'est au retour que la phrase fatidique sera lâchée... Déjà amorcée plusieurs fois ces derniers temps, mais sans échos...
"Diiis, qu'est-ce que tu penserais si on changeait le canapé de place ?? J'en ai marre du salon".
Après quelques objections de Zamoureux disant que rien ne servait de le faire avant d'avoir refait les peintures (soit à la rentrée), finalement tout s'enchaîna assez rapidement....

Zamoureux, lassé des sous-entendus et sollicitations, accepta de "juste changer le canapé, pour voir".
Quelques heures plus tard, le salon était réorganisé de façon différente, et Zamoureux avait mal au dos.
Ha mais tant qu'à tout changer, autant le faire bien, mettre ce meuble plutôt là, cet autre l'échanger avec celui de bureau....
Quelques autres heures plus tard, le tout était (enfin) bouclé.
La Sug avait quelques doutes sur le fait de savoir si le salon était mieux avant, ou là... Doute, doute intense....
Finalement on verra bien à l'usage.

Bilan du weekend :
- 3 gros sacs ikea de fringues à donner
- des armoires rangées
- un nouveau salon
- des tonnes (au moins) de poussière aspirées
- un mal de dos pour Zamoureux
- un ménage de printemps achevé!

 

L'ado, el Ché : vite, haaaa!

Bon, comme je suis dans un mood photo, et qu'il vaut mieux tard que jamais (n'est-ce pas), voici en vrac quelques photos de notre mini-voyage de noces à Rome.
Saurez-vous découvrir quels sont les stars locales de ces photos (sans regarder le nom des images, cela va de soi! Mais a priori vous n'en n'aurez pas besoin, du moins je l'espère....) ?

















and last, but NOT least...

 

Les fées Deuze & Hun

Un weekend, deux villes, quelques photos....

Une première ville...





Et pis une deuxième...






De quoi dormir de façon sympathique...


Dédicace aux amatrices de macaron (humm un géant comme ça, ça vous inspire?!), qui se reconnaîtront...

 

Qu'a fait...?

Oui finalement, pour faire suite à mon article précédent, le lendemain je me suis renversée mon café dessus... Sur mon haut blanc, bien sûr...
Résultat une dizaine de minutes aux toilettes pour tenter d'enlever la teinte beigeasse (heureusement j'avais des motifs beige et kaki un peu, mais heuu boon), et le tout en tentant également de pas finir en miss T-shirt mouillé blanc au bureau, car pas trop la classe...
Mission plus ou moins accomplie, à ceci près que j'ai fini ma journée dans un haut trempé, mais bon...

Et tiens à propos de café je viens de réitérer la chose (sans m'en renverser dessus, je progresse!)... Soupir.... C'est quand déjà les vacances ?...

 

La halle, oie des C, rit

Quand je vous disais que la semaine avait mal commencé...
Et bien ça continue...
Si j'attrape le type qui a agressé un conducteur de RER A hier soir et provoqué ainsi une grève sans préavis, baah... Bon ok je lui ferai rien, j'ai trop peur de m'en prendre une, mais je vous assure que je n'en penserai pas moins!!!
Résultat de la marche, de la marche, un train bondé, de la marché, un autre métro bondé... Et.... De la marche!

Argh, que va-t-il m'arriver demain....

 

Kant : on a pas 2 têtes, on a des Pi, hey!

Parfois les semaines commencent plus ou moins bien....
Quand celle-ci commence par un trajet en RER bondé, on se dit bof, habituel.
Mais quand, arrivée à la dernière station de notre trajet RER (avant de rejoindre le métro), on se rend compte qu'on a oublié son PC portable de bureau à la maison, là, on sent que ça craint comme semaine...

Résultat un trajet retour encore plus bondé (ça me permet de me rendre compte qu'en fait c'est encore pire dans ce sens là le matin), un Zamoureux qui part plus tôt pour me rejoindre sur le parcours avec l'objet oublié (et un bisou en prime!), et un trajet dans l'autre sens, dans un train toujours bondé (mais moins, comme quoi, cela confirme mon impression...).

Ha oui, j'oubliais de préciser : tout ça pour une réunion qui finalement n'a pas eu lieu...
Je vais me recoucher de suite, ou bien ? ;)

 

Ré, si... En corps

Première partie ici

Nous attendons, attendons... Aeris vient me dire qu'une hôtesse nous a dit que l'on pouvait monter pour passer de suite.
Hii comment ça, il n'est pas encore l'heure, mon père est en train de chercher une place, et mes témoins ne sont pas en vue... Nous décidons de faire comme si de rien n'était : avant l'heure, c'est pas l'heure!

Après une dizaine de minutes (ou plutôt dans mon esprit quelques secondes, mais après vérification, en réalité, un peu plus...), c'est enfin notre tour. Nous montons donc en cortège les marches, et croisons des mariés qui redescendent (et oui, ça enchaîne!).
C'est là où....
Malgré toutes les recommandations nécessaires, rien n'y fait. Zamoureux (ou sa mère, nous ne saurons jamais la vérité : je soupçonne Zamoureux, mais sa mère s'accuse pour le sauver:p) marche sur ma traîne. "SCRRATTCH"!!
Moment de panique, d'envie de meurtre, de doute.
La jupe est déboutonnée. Ouf maman arrange ça en moins de deux, personne n'a rien vu, l'honneur est sauf! L'ascension peut continuer.
Entre deux marches, je perds une chaussure, telle Cendrillon. Je la récupère, l'air de rien, et nous arrivons enfin dans la salle des mariages.

Je ne vais pas vous décrire la cérémonie en long en large et en travers...
En tous cas on a "réussi" à faire presque pleurer l'adjointe (ça nous apprendra à la rencontrer exprès quelques jours avant;) ), moi aussi bien sûr (merci aux témoins pour le dégainage rapide de mouchoir), et même Zamoureux. Bon après les autres je ne sais pas, je n'ai pas fait les comptes non plus !
Une fois déclarés mari et femme, nous sortons sous une multitude de bulles de savon (tellement plus romantique que des pétales, voyons!).
Après quelques photos, la pluie recommence. Nous fuyons vers la voiture, afin de rallier la salle de réception.
Dans laquelle nous arriverons plus tard que prévu, merci à des embouteillages...

Le cocktail peut commencer, les gens peuvent boire, manger... Sauf nous bien sûr, qui papillonnons de droite à gauche, tentant de voir un peu tout ce monde... Puis vient le moment du jeté de bouquet (demandé par mes témoins)...
Premier essai raté (je savais bien qu'en montrant trop haut dans l'escalier, il s'écraserait comme une loque sur le rebord du plafond... La honte!).
La foule en plébiscite un deuxième. Soit.
Là, comme dans un (mauvais) film guimauve américain, ce n'est pas une de mes témoins, qui se jette sur le bouquet, qui réussit à l'attraper, ni une autre copine au taquet... Non non non, le bouquet rebondit, et arrive pile dans les bras de ma 2e témoin, qui ne demandait rien à personne (n'est-ce pas ? ;)...
La première décide de ne pas en venir aux mains, tout va bien!

Bref, le cocktail se passe, le dîner aussi (pour nous à grande vitesse, à peine assis nous mangeons le plat, puis déambulons dans la salle... Un vrai marathon!), ponctué d'animations organisées par nos témoins, famille, et amis. Encore une fois je ne détaillerais pas tout, mais nous avons passé un fabuleux moment.
Zamoureux a réussi à faire pleurer presque toutes les filles de la salle (et des hommes aussi) lorsqu'il a projeté son film/poème en mon hommage... Heureusement que je venais de l'épouser, sinon j'aurais eu du soucis à me faire auprès de potentielles concurrentes...:p

Enfin une ouverture de bal classique, et une fin de soirée sympathique!
Il ne nous restait plus qu'à rejoindre notre chambre, et pour ma part enlever mes 36000 épingles à cheveux (ou 3700, j'ai un doute...), afin de dormir un peu avant de finir la fête le lendemain, de façon plus simple et en comité réduit.

Et voilà, le lundi nous partions pour une semaine de dolce vita, à Rome!

Ha oui, petit bilan, au passage, car j'ai fait les comptes :
-nombre de fois où on m'a dit "mariage pluvieux, mariage heureux" : 18
-nombre de fois où on m'a dit "alors, et le bébé c'est pour quand ?" : 11
-nombre de fois où on a dit à mon frère "alors c'est toi le prochain!!" : 7.